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Création de pièce d’eau

Création de salle de bain neuve en Touraine

Combles aménagés, extension, chambre transformée : nous créons la salle de bain de zéro, de l’arrivée d’eau aux finitions.

  • Garantie décennale sur tous les travaux
  • Artisan habilité à l’aménagement PMR
  • Montlouis-sur-Loire, Tours et le Val de Loire

Créer une pièce d’eau là où il n’y en avait pas

De la première arrivée d’eau à la dernière plinthe

Créer une salle de bain n’est pas la même opération que d’en rénover une. Dans une rénovation, les réseaux existent déjà et l’on compose avec. Dans une création, tout est à amener : l’eau froide, l’eau chaude, l’évacuation avec sa pente, la ventilation, et souvent la reprise du plancher.

SM PLOMBERIE réalise ces chantiers en Touraine depuis 2018 : combles aménagés à Vouvray, chambre transformée en salle d’eau à Saint-Avertin, extension à Montlouis-sur-Loire, suite parentale dans une longère du plateau. Le principe reste le même : on part du point de raccordement possible, et on remonte jusqu’à la pièce.

C’est pour cette raison que la visite sur place compte autant. La faisabilité d’une salle de bain neuve ne se décide pas sur un plan : elle se décide en regardant où passe la chute existante, quelle hauteur sous plafond reste disponible, et ce que le plancher peut supporter.

Ø100

Diamètre d’évacuation nécessaire pour raccorder un WC

1 à 3 %

Pente d’évacuation à respecter pour un écoulement correct

3 à 5

Semaines pour une salle de bain créée de zéro, selon la configuration

1 seul

Interlocuteur pour la plomberie, l’étanchéité et le carrelage

Les quatre situations

Où nos clients créent une salle de bain

Dans des combles aménagés

Dans des combles aménagés

Le cas le plus fréquent. La difficulté vient du rampant : il faut placer la douche là où la hauteur permet de se tenir debout, et le lavabo ou le WC sous la partie basse. La chute doit rejoindre la colonne existante avec une pente régulière, sans contre-pente au passage d’une solive.

Dans une chambre transformée

Dans une chambre transformée

Une chambre devient salle d’eau, souvent pour créer une suite parentale ou pour ramener une pièce d’eau au rez-de-chaussée. Le plancher bois demande alors une attention particulière : reprise, rigidification et étanchéité avant carrelage.

Dans une extension

Dans une extension

Le confort du neuf : on décide de l’emplacement des réseaux avant que les cloisons ne soient fermées. C’est aussi le moment de prévoir l’alimentation d’un futur adoucisseur ou le passage d’une évacuation supplémentaire.

Dans un petit volume

Dans un petit volume

Sous un escalier, dans un ancien cellier, dans une longère à murs épais : 2,5 à 4 m² suffisent pour une salle d’eau complète si le plan est dessiné au centimètre, avec une porte qui ouvre dans le bon sens et des niches maçonnées plutôt que des étagères.

Les quatre points techniques

Ce qui décide de la faisabilité

Avant de parler carrelage et meuble vasque, quatre questions déterminent si le projet tient debout — et combien il coûte.

1

L’évacuation

C’est le point bloquant numéro un. Une douche et un lavabo s’évacuent en Ø40, un WC demande du Ø100. Il faut une pente régulière jusqu’à la chute, sans contre-pente ni coude inutile. Quand la gravité ne suffit pas — sous-sol, pièce trop éloignée — on peut recourir à un broyeur ou à une pompe de relevage, mais c’est une solution de dernier recours, pas un confort : elle s’entend, elle s’entretient et elle tombe en panne.

2

L’alimentation

Eau froide et eau chaude sont amenées en multicouche ou en PER depuis le nourrice ou la colonne existante. On vérifie la pression disponible — un réducteur réglé autour de 3 bars protège la robinetterie — et le débit réel, surtout si la nouvelle salle de bain s’ajoute à une autre déjà existante.

3

La ventilation

Une pièce d’eau sans extraction, c’est de la condensation, des moisissures et, dans une maison en tuffeau, des dégâts rapides sur les murs. Nous prévoyons systématiquement une extraction — raccordement à la VMC existante, VMC hygroréglable ou aérateur dédié selon le cas — avec une entrée d’air pour que le balayage fonctionne réellement.

4

Le support et l’électricité

Un plancher bois qui bouge fissure le carrelage : il se rigidifie avant la pose. Les cloisons des zones d’eau reçoivent des plaques hydrofuges puis une étanchéité. Côté électricité, les volumes de sécurité définis par la norme NF C 15-100 imposent ce qu’on a le droit de placer où, avec l’indice de protection correspondant et une liaison équipotentielle.

Dessiner la pièce avant de percer le premier trou

Le plan

Dessiner la pièce avant de percer le premier trou

Une salle de bain neuve se joue au centimètre. Nous partons des contraintes fixes — arrivée possible de l’évacuation, position de la fenêtre ou du velux, hauteur sous rampant — puis nous plaçons les appareils dans cet ordre : WC d’abord, car c’est lui qui commande le Ø100 ; douche ensuite, là où la hauteur est disponible ; lavabo enfin, le plus souple à déplacer.

Nous vérifions ensuite les dégagements réels : la porte doit pouvoir s’ouvrir, on doit pouvoir se baisser devant le meuble, et la porte de douche ne doit pas venir buter sur le WC. Ce sont ces détails, invisibles sur un plan, qui rendent une petite salle de bain agréable ou insupportable au quotidien.

Si vous créez cette pièce en prévision de l’avenir — une maison où l’on compte vieillir — c’est le bon moment pour intégrer une douche de plain-pied et un renfort dans la cloison à l’emplacement d’une future barre d’appui. Cela ne coûte presque rien maintenant, et beaucoup plus tard.

Étanchéité, carrelage et pose des appareils

Les finitions

Étanchéité, carrelage et pose des appareils

Une fois les réseaux en place et testés, la pièce se ferme. Les zones d’eau reçoivent une natte d’étanchéité ou un système d’étanchéité liquide sous carrelage, avec un traitement soigné des angles et des traversées de canalisation — c’est toujours là que l’eau finit par passer quand le travail a été bâclé.

Le carrelage est ensuite posé collé selon le DTU 52.2 par notre carreleur, après ragréage et calepinage. La pose démarre à partir d’un axe visible pour éviter les coupes ingérables dans les angles vus, et nous veillons à garder une antidérapance cohérente entre le sol de la pièce et celui de la douche.

Viennent enfin la pose des sanitaires, le raccordement, les silicones, puis la mise en eau avec essai d’étanchéité. Nous vérifions chaque évacuation en charge, pas seulement au filet d’eau : une fuite à la bonde ne se voit pas autrement.

Questions fréquentes

Création de salle de bain : vos questions

Oui, mais cela dépend de la distance et de la hauteur disponible. Tant que l’on peut maintenir une pente régulière jusqu’à la chute, l’évacuation gravitaire reste la bonne solution : elle ne s’entend pas, ne consomme rien et ne tombe pas en panne. Quand c’est impossible, un broyeur ou une pompe de relevage permet de s’en sortir, avec ses contraintes : bruit, entretien, et interdiction d’y envoyer autre chose que ce pour quoi il est prévu.

Une salle d’eau fonctionnelle avec douche, lavabo et WC tient dans 3 à 4 m² si le plan est bien dessiné. En dessous, on peut encore faire une salle d’eau sans WC autour de 2,5 m². Ce n’est pas la surface qui bloque le plus souvent, c’est la forme de la pièce et la position de la porte.

On exploite la hauteur là où elle est. La douche se place sous la partie haute, car il faut pouvoir se tenir debout. Le lavabo et le WC vont sous le rampant, où 1,20 m de hauteur suffit largement. Les rangements se logent dans les parties où l’on ne peut de toute façon pas circuler. Une salle de bain sous combles bien dessinée est souvent plus agréable qu’une pièce carrée mal pensée.

Notre métier est la plomberie sanitaire, l’étanchéité et la pose des sanitaires. Le carrelage est confié à notre carreleur, et la partie électrique — éclairage, prises, alimentation d’un sèche-serviettes, liaison équipotentielle — à un électricien, dans le respect des volumes de sécurité. C’est nous qui calons le planning pour que personne n’attende l’autre : vous n’avez aucune coordination à faire.

Trois à cinq semaines pour une création complète, contre deux à trois pour une rénovation. La différence vient du passage des réseaux, de la reprise du support et parfois de la création des cloisons. Les temps de séchage — chape, ragréage, étanchéité, colle — représentent une part incompressible de ce délai.

Créer une salle de bain à l’intérieur d’un volume existant ne demande généralement aucune formalité. Cela change si vous créez une ouverture en façade, un velux, ou si les travaux s’inscrivent dans une extension. En copropriété, toucher à une colonne commune ou percer un mur porteur suppose l’accord préalable du syndic. Renseignez-vous en mairie avant de lancer le projet.

Un projet de salle de bain à créer ?

Dites-nous où vous voulez la créer : nous venons vérifier la faisabilité sur place, gratuitement, et nous vous disons tout de suite si c’est jouable et à quelles conditions.