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Carrelage & faïence

Carrelage de salle de bain à Tours

Résistance à l’usure et antidérapance, calepinage, pose collée selon le DTU 52.2 — avec l’étanchéité que nous posons juste avant.

  • Garantie décennale sur tous les travaux
  • Artisan habilité à l’aménagement PMR
  • Montlouis-sur-Loire, Tours et le Val de Loire

Carrelage & faïence

Le carrelage d’une salle de bain n’est pas un carrelage comme un autre

Dans une salle de bain, le carrelage fait deux métiers à la fois. Il habille la pièce, et il protège ce qu’il y a dessous. C’est exactement là que les chantiers échouent : l’étanchéité se pose juste avant le carrelage, et une cheville plantée au mauvais endroit par quelqu’un qui n’était pas là la veille suffit à la percer.

Notre réponse n’est pas de tout faire nous-mêmes, mais de ne jamais laisser cette jonction sans surveillance. Nous posons l’étanchéité, et le carreleur qui intervient sur nos chantiers depuis des années sait précisément où il peut fixer et où c’est interdit — parce que nous le lui montrons sur place.

Un carreau se choisit sur trois critères techniques avant d’être choisi sur sa couleur : sa résistance à l’usage, son antidérapance et son format. Le reste — teinte, finition, calepinage — vient ensuite, et c’est là que vos goûts décident.

Le carrelage et la faïence sont compris dans nos chantiers de salle de bain : sol, murs de la douche, crédence, niches maçonnées. Nous préparons le support et nous réalisons l’étanchéité des zones d’eau ; la pose collée selon le DTU 52.2 est assurée par notre carreleur, dont nous organisons le passage. Un seul devis, un seul planning, un seul interlocuteur.

R10

Antidérapance minimale conseillée pour un sol de salle de bain

R10-R11

Antidérapance recommandée selon la zone

DTU 52.2

Référentiel de la pose collée que nous appliquons

2 mm

Joint minimal conseillé, même avec des carreaux rectifiés

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Les trois critères qui comptent vraiment

La résistance à l’usure

La résistance à l’usure

Tous les carreaux ne supportent pas le même passage. Pour un sol de salle de bain, il faut un carreau prévu pour un usage domestique soutenu, résistant à l’eau et aux produits d’entretien. Un carreau destiné aux murs, posé au sol, se raye et se ternit en quelques années.

R : l’antidérapance chaussé

R : l’antidérapance chaussé

L’indice R mesure l’adhérence avec des chaussures, sur un plan incliné. Un R9 est lisse, un R10 convient au sol d’une salle de bain, un R11 est préférable dans la douche. Au-delà, le relief devient difficile à nettoyer.

PN : l’antidérapance pieds nus

PN : l’antidérapance pieds nus

C’est le classement le plus pertinent pour une douche, puisqu’on y marche pieds nus et mouillés. Il complète utilement l’indice R, qui a été conçu pour des surfaces parcourues chaussées.

Grand format, petit format : ce que ça change vraiment

Le format

Grand format, petit format : ce que ça change vraiment

Le grand format a la cote, et pour de bonnes raisons : moins de joints, donc moins d’entretien et une pièce qui parait plus grande. En contrepartie, il exige un support parfaitement plan. Sur un mur ancien qui ondule ou un sol non ragréé, un carreau de 60 par 120 fait ressortir chaque défaut et se pose mal.

Le petit format et la mosaïque, à l’inverse, épousent les formes. C’est ce qui les rend indispensables dans une douche à l’italienne, où la forme de pente impose une surface non plane, et dans les niches ou les angles biscornus. Ils offrent aussi plus de joints, donc plus d’adhérence sous le pied.

La solution la plus fréquente chez nous est mixte : grand format sur les murs et en sol de pièce, format plus petit ou mosaïque dans la zone de douche. On garde l’effet visuel là où il compte, et la technique là où elle s’impose.

Où tombe la coupe, et pourquoi c’est décisif

Le calepinage

Où tombe la coupe, et pourquoi c’est décisif

Le calepinage, c’est la façon dont on organise la pose avant de coller le premier carreau. Il décide de l’endroit où tomberont les coupes, et donc du rendu final bien plus que le carreau lui-même.

La regle que nous appliquons : jamais de coupe fine dans un angle vu. Un demi-centimètre de carreau collé dans l’angle le plus visible de la pièce ruine un travail par ailleurs impeccable. Nous partons donc d’un axe structurant — souvent l’axe de la douche, du meuble vasque ou de la fenêtre — et nous répartissons les coupes dans les zones masquées.

Les joints méritent la même attention. Même avec des carreaux rectifiés, un joint minimal reste nécessaire : il absorbe les mouvements du support et les variations dimensionnelles. Une pose à joint nul est une pose qui fissurera. La couleur du joint, enfin, change complètement la perception : un joint contrasté dessine le carreau, un joint ton sur ton efface la trame.

Sous le carrelage

La préparation représente la moitié du travail

Un beau carrelage posé sur un mauvais support est un beau carrelage qui se décollera. Avant la première passe de colle, plusieurs opérations invisibles conditionnent tout le reste.

  • Dépose complète de l’ancien revêtement plutôt que pose par-dessus
  • Contrôle et rigidification du support sur plancher bois
  • Ragréage du sol pour obtenir une surface plane
  • Plaques hydrofuges sur les cloisons exposées à l’eau
  • Étanchéité sous carrelage dans les zones de douche, avec remontée sur les murs
  • Traitement renforcé des angles, jonctions et traversées de canalisation
  • Colle adaptée au format et au support, double encollage sur les grands formats
  • Joints souples en silicone dans les angles, là où le mouvement se produit
Ce qui vieillit réellement dans une salle de bain

Les joints

Ce qui vieillit réellement dans une salle de bain

Un carrelage bien posé ne bouge pas. Ce qui vieillit, ce sont les joints — et il faut distinguer deux familles que l’on confond souvent.

Le joint ciment, entre les carreaux, est rigide. Il se nettoie, se ravive et peut durer des décennies. Son ennemi principal n’est pas l’eau mais les produits très acides utilisés régulièrement pour faire partir le calcaire : à la longue, ils le creusent.

Le joint silicone, dans les angles et à la jonction entre le carrelage et un appareil, est souple par nécessité : il absorbe les micro-mouvements entre deux matériaux différents. C’est un consommable. Il noircit, il se décolle, et il se refait tous les quelques années. Ce n’est pas un défaut de pose, c’est son cycle de vie normal.

La seule chose qui doit alerter, c’est un joint silicone qui se décolle au bout de quelques mois. Cela signale généralement un support qui travaille plus qu’il ne devrait, ou une application faite sur une surface non parfaitement sèche.

Questions fréquentes

Carrelage de salle de bain : vos questions

C’est techniquement possible dans certains cas, mais nous l’évitons en salle de bain. Poser dessus interdit de vérifier l’état du support et de traiter l’étanchéité, ajoute une épaisseur qui crée un ressaut à la porte et emprisonne d’éventuels problèmes d’humidité. Dans une pièce d’eau, l’économie réalisée est rarement bonne à dix ans.

Avec une eau moyennement dure comme celle du secteur, autour de 17,5 °f, les finitions mates et les teintes moyennes sont les plus indulgentes. Un carreau très foncé ou très brillant garde la trace de chaque goutte séchée et demande un essuyage après chaque douche pour rester impeccable.

Dans la douche, la faïence doit monter au moins jusqu’à la hauteur de la pomme, et nous conseillons d’aller jusqu’au plafond : c’est plus simple à nettoyer et cela évite une jonction exposée aux projections. Ailleurs dans la pièce, une mi-hauteur ou une simple crédence derrière le lavabo suffit, le reste pouvant être peint avec une peinture adaptée aux pièces humides.

Des joints qui noircissent signalent presque toujours un problème de ventilation plutôt qu’un défaut de pose. L’humidité qui ne s’évacue pas se condense et favorise les moisissures de surface. On peut nettoyer et raviver, mais sans corriger l’extraction, le phénomène revient. Nous vérifions systématiquement la ventilation lors de nos chantiers.

Oui. Nous vérifions simplement avant la commande, avec le carreleur, que le produit convient à l’usage prévu : classement suffisant, antidérapance correcte pour une douche, épaisseur compatible avec la hauteur de porte, et quantité prévoyant une marge pour les coupes et les casses. Cette vérification est précisée au devis.

Trois à six jours de travail effectif pour une pièce courante, répartis sur une durée plus longue : le ragréage doit sécher, l’étanchéité polymériser, la colle prendre avant le jointoiement. Ces temps morts sont intégrés au planning dès le départ, ils ne sont pas du retard.

Un projet de carrelage de salle de bain ?

Nous regardons le support, nous vous conseillons sur les classements et le calepinage, et nous chiffrons l’ensemble — préparation, étanchéité et pose — sur un seul devis.