Aller au contenu
06 16 48 30 19
RéalisationsNotre méthodeConseilsÀ proposContact
06 16 48 30 19

Salle de bain

Douche à l’italienne à Tours

Encastrée ou receveur extra-plat à fleur de sol : la douche sans ressaut, réalisée avec une vraie étanchéité sous carrelage.

  • Garantie décennale sur tous les travaux
  • Artisan habilité à l’aménagement PMR
  • Montlouis-sur-Loire, Tours et le Val de Loire

Douche à l’italienne

Une douche de plain-pied, vraiment de plain-pied

La douche à l’italienne est devenue la demande numéro un en rénovation de salle de bain. Elle agrandit visuellement la pièce, elle se nettoie mieux qu’une baignoire et elle reste utilisable quand on vieillit. Encore faut-il qu’elle soit réalisée correctement, parce que c’est aussi l’ouvrage où une erreur d’étanchéité se paie le plus cher.

Une vraie douche à l’italienne est encastrée dans le sol : l’eau part par un caniveau ou une bonde centrale, sans aucun ressaut à franchir. Elle suppose donc de pouvoir creuser dans la chape ou de reprendre le niveau du plancher. C’est ce point-là, et lui seul, qui décide de la faisabilité chez vous.

Quand la structure ne le permet pas — dalle trop fine, plancher bois, appartement à l’étage — il existe une alternative honnête : le receveur extra-plat posé à fleur de sol. Visuellement très proche, sans ressaut lui aussi, nettement moins lourd en travaux. Nous vous dirons franchement laquelle des deux est adaptée à votre logement.

1 à 2 %

Pente du receveur vers l’évacuation, ni plus ni moins

R10-R11

Antidérapance recommandée pour le sol de la douche

Ø90

Diamètre de bonde courant pour un écoulement confortable

0 cm

De ressaut à l’entrée, c’est la définition même

Le chantier

Comment se fabrique une douche à l’italienne

L’ordre des opérations n’est pas négociable : chaque étape conditionne la suivante.

1

Vérification de la structure

On regarde ce qu’il y a sous vos pieds : épaisseur de la chape, nature du plancher, hauteur disponible pour loger la bonde et la pente. Sur plancher bois, la question devient celle du renfort et de la déformation : un support qui travaille fissure le carrelage et rompt l’étanchéité.

2

Dépose et évacuation

Dépose de l’ancien appareil, création ou dévoiement de l’évacuation vers le nouvel emplacement. La pente est calculée sur tout le parcours : une belle douche raccordée à une évacuation à plat, c’est une flaque permanente.

3

Forme de pente

On crée la pente du receveur, entre 1 et 2 %, vers la bonde ou le caniveau. Trop faible, l’eau stagne ; trop forte, on glisse et le carrelage devient désagréable sous le pied.

4

Étanchéité

C’est l’étape invisible et la plus importante. Natte d’étanchéité ou système d’étanchéité liquide sous carrelage, avec traitement renforcé des angles, des jonctions sol-mur et des traversées de canalisation. C’est toujours là que l’eau finit par passer quand le travail a été bâclé.

5

Carrelage et finitions

Pose collée selon le DTU 52.2, avec un carreau dont l’antidérapance correspond à l’usage. Puis joints, silicone sur les angles mobiles, pose de la paroi, de la robinetterie, et essai en charge avant de vous rendre la pièce.

Beau le premier jour, ou beau dans cinq ans

Le choix du carreau

Beau le premier jour, ou beau dans cinq ans

Le sol d’une douche se choisit d’abord sur son classement, pas sur sa photo de catalogue. L’antidérapance se lit sur l’indice R : un R10 convient à un sol de salle de bain, un R11 est préférable dans la douche elle-même. Pour les surfaces foulées pieds nus mouillés, le classement PN apporte une information complémentaire utile.

Le format compte aussi. Un grand carreau posé dans une zone en pente demande des coupes et des calepinages précis ; un format plus petit, ou une mosaïque, épouse mieux la forme de pente et offre plus de joints, donc plus d’adhérence. Pour les murs, on peut au contraire partir sur du grand format rectifié, qui limite les joints et l’entretien.

Dernier point souvent négligé : la couleur et la finition. Un carreau très foncé ou brillant garde la trace de chaque goutte avec une eau à 17,5 °f. Les teintes moyennes et les finitions mates vieillissent nettement mieux dans notre secteur.

Ce qui fait échouer une douche à l’italienne

Les pièges

Ce qui fait échouer une douche à l’italienne

Premier piège : la fausse italienne. Un receveur posé sur le carrelage existant avec une marche de 5 cm n’est pas une douche à l’italienne, même vendue comme telle. C’est la solution rapide pour tenir un délai de pose en deux jours, et c’est exactement ce qui vous gênera dans quinze ans.

Deuxième piège : l’étanchéité partielle. Traiter le bac mais pas la remontée sur les murs, ou oublier la jonction avec la porte, revient à mettre une baignoire trouée dans un plancher. Les dégâts apparaissent souvent chez le voisin du dessous, deux ans plus tard.

Troisième piège : la ventilation. Une douche ouverte produit beaucoup plus de vapeur qu’une cabine fermée. Sans extraction efficace, la pièce reste humide, les joints noircissent et, dans une maison en tuffeau, le mur encaisse. L’extraction fait partie du projet, pas des options.

Un exemple

Douche carrelée, avant et après

Douche à l’italienne carrelée

Avant les travauxApres les travauxAVANTAPRÈS
Receveur extra-plat, étanchéité sous carrelage puis faïence toute hauteur.

Questions fréquentes

Douche à l’italienne : vos questions

Souvent oui, mais pas toujours sous la forme d’une véritable italienne encastrée. Sur un plancher bois, il faut pouvoir loger la bonde et la pente sans affaiblir la structure, et garantir que le support ne travaillera pas. Quand la hauteur manque, le receveur extra-plat à fleur de sol donne le même résultat à l’usage — pas de ressaut — avec beaucoup moins de risque. Nous tranchons après avoir vu le plancher.

Le caniveau permet une pente sur un seul axe, ce qui facilite l’usage de grands carreaux et donne un rendu très propre. La bonde centrale impose une pente sur quatre côtés, donc des découpes plus complexes, mais elle évacue bien et coûte moins cher. Le choix dépend surtout du format de carreau souhaité et de la position de l’évacuation existante.

Non, si trois conditions sont réunies : une pente correcte vers l’évacuation, un débit d’évacuation suffisant — une bonde sous-dimensionnée sature avec une douche de tête — et une paroi ou une longueur de zone sèche suffisante. Dans une petite pièce, nous prévoyons la position de la paroi dès le plan, pas après la pose.

Comptez une à deux semaines pour remplacer une baignoire par une douche à l’italienne, davantage si la salle de bain est reprise entièrement. Les temps de séchage de la forme de pente, de l’étanchéité et de la colle représentent une part incompressible du délai.

Non, mais dans la majorité des salles de bain françaises, oui en pratique. Une douche totalement ouverte suppose une grande pièce et une zone sèche éloignée. Une paroi fixe, sans porte, offre un bon compromis : rien à ouvrir, rien à nettoyer en trop, et l’eau reste où elle doit être.

Un rinçage à l’eau claire après usage limite considérablement les traces de calcaire, surtout avec une eau moyennement dure. Évitez les produits très acides répétés, qui attaquent les joints ciment. Le silicone des angles est un consommable : il se refait au bout de quelques années, c’est normal et ce n’est pas un défaut.

Votre douche à l’italienne est-elle réalisable ?

C’est la structure du sol qui décide. Nous venons vérifier sur place, gratuitement, et nous vous disons laquelle des deux solutions convient chez vous.